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Bienvenue sur D.L.Scott Writer
Bienvenue sur mon Site Officiel ! PERDITION est née de l'association, de 18 mots trouvés lors d'un atelier d'écriture, avec le Club Zanzib'Art. En voici la liste :
1. Fulminant 2. montagne 3. rêver 4. enfant 5. gourgandine 6. merci de 7. xylophage 8. océan 9. pique-nique 10. perdition 11. échine 12. Calamity Jane 13. plombant 14. Acapulco 15. amour 16. fantastique 17. auto-stop 18. rencontre
À l'énoncé de 3 mots, une histoire (ainsi que l'adaptation en scénario) a germé dans ma tête : montagne, auto-stop, rencontre.
Vous rendre disponible en ligne ce court récit, est en elle-même, une belle transition pour créer un atelier d'écriture au sein même de mon Forum, que je vais appeler : LE LIEN DES MOTS ou THE WORD'S LINK, je me tâte encore à choisir, mais mon choix se concentre sur la deuxième proposition.
Bonne lecture, en attendant le premier exercice pour s'amuser, en faisant de la gymnastique cérébrale.
Rendez-vous à la rubrique Blog, pour lire PERDITION, dont je suis l'auteur.
D.L.Scott
Retrouvez-moi sur Facebook. Avec ma page pro, suivez mon actualité ! Accès à la page Facebook, en cliquant ici ! Bonne Année 2012, chers/chères internautes ! Salutations Artistiques ! D.L.Scott Dernière Mise à Jour du Site, le : Vendredi 27 Janvier 2012 Date de Mise en Service et Date Anniversaire du Site, le : Mercredi 02 Mai 2007 Version du Site : 2.0.6 Forum en direct
Les 2 dernières nouvelles
6ème Salon du Livre de Vallan (89), en 2012 ! - par Postmaster le 06/12/2011 • 11:05 SIGNATURES / DÉDICACES Les dates et les lieux de rencontres où je peux vous griffonner quelques lignes : Dimanche 05 Février 2012, de 8h00 à 19h00, à la Salle des Fêtes, 89 VALLAN, près d'Auxerre.
SIGNATURES / DÉDICACES
Les dates et les lieux de rencontres où je peux vous griffonner quelques lignes : Dimanche 05 Février 2012, de 8h00 à 19h00, à la Salle des Fêtes, 89 VALLAN, près d'Auxerre.
"Des émotions, des mots" - par D.L.Scott le 10/11/2011 • 11:26
La réunion d'information sur l'écriture, animée par Carolle BORDA et D.L.Scott, se déroulera le dimanche 27 novembre 2011, à partir de 14h00, à la Salle des Piedalloues/La Noue, à Auxerre (89).
Capacité d'accueil de la salle de réunion : 153 personnes. Ensuite, 3 ateliers d'écriture seront proposés aux personnes intéressées, le samedi 7, 14 et 21 janvier 2012, à la Salle du Cadran, toujours à Auxerre, dans le quartier des Piedalloues. Horaires pour ces trois dates : dès 14h00 !
La réunion d'information sur l'écriture, animée par Carolle BORDA et D.L.Scott, se déroulera le dimanche 27 novembre 2011, à partir de 14h00, à la Salle des Piedalloues/La Noue, à Auxerre (89).
Capacité d'accueil de la salle de réunion : 153 personnes. Ensuite, 3 ateliers d'écriture seront proposés aux personnes intéressées, le samedi 7, 14 et 21 janvier 2012, à la Salle du Cadran, toujours à Auxerre, dans le quartier des Piedalloues. Horaires pour ces trois dates : dès 14h00 !
Les 5 derniers billets
The Word's Link - par Postmaster P ERDITION
ar D.L. Scott
une Beekerstow, serveuse dans un restaurant d'Aspen, dans les montagnes du Colorado, doit se rendre de toute urgence à Dallas au Texas, voir son père qui se meurt. N'ayant pas le permis de conduire, June se voit obligé de faire de l'auto-stop. Elle va croiser la route des frères Matford, les belles gueules d'Anchorage. Ils profitent des vacances pour se rendre à Acapulco. June va apprendre à ses dépends, que la route peut lui offrir de bien curieuses rencontres.
une ne comptait plus les voitures et les camions qui passaient sur cette route du Colorado, depuis qu'elle avait quitté Aspen, ce matin. N'ayant que six dollars en poche et pas de distributeur automatique de billets, pour se payer le voyage jusqu'à Dallas, avec les cars Greyhound.
allas, c'était la ville où se trouvait son père ; tout juste hospitalisé pour un cancer. Le p'tit crabe avait décidé de remettre le couvert. Une rémission que June aurait espéré ne jamais revoir, ne jamais entendre parlé. Elle avait, avant de quitter la chambre, écrit un mot aux personnels de l'hôpital : « Merci de me prévenir pour tout changement, même minime. Merci pour tout ce que vous faites pour mon père ! ».
n truck et sa remorque, créa une bourrasque qui fit légèrement vaciller le frêle gabarit de June et de son sac militaire contenant ses affaires personnelles. Pas facile de faire de l'auto-stop ; et depuis ce matin, elle en avait vu des énergumènes ; se souvenant de ces trois garçons, dont l'un imitait son geste de « pouce en l'air » et arrivé à sa hauteur, lui fit un bras d'honneur. Pas grave, elle était motivée pour rejoindre Dallas.
ups. Le geste d'esquive, faillit lui faire perdre l'équilibre. Mouvement brusque qui sauva la vie d'un gros insecte à côté de sa chaussure. Tout d'un coup, June n'entendait plus rien. Tout ce qui l'entourait, n'existait plus. La cause ? Des souvenirs qui revenaient à la surface. Quand elle était enfant, elle gardait précieusement dans une grosse boîte d'allumettes, un xylophage, qu'elle avait prénommée Calamity Jane, du fait qu'elle avait survécu aux nombreux tirs de pistolet à eau, de son frère. Comme dans les westerns. Et pourquoi, un nom de fille pour cette bestiole des bois ? Parce que ça plaisait à June et que dans l'univers de cette petite tête blonde, la suprématie féminine comptait beaucoup pour elle ; tout ce qu'une enfant comme elle, pouvait rêver. Domination qu'il faudrait rappeler au voisin de son père, totalement macho.
On peut vous aider, Mademoiselle ?
a proposition la fit sortir de ses précieuses pensées.
Peut-être ! Si vous allez à Dallas, oui ! Dans le cas contraire, merci de vous être arrêté !
Ce n'est pas notre route, mais, on peut faire un crochet par Santa-Fe !
une esquissa un sourire et conclut par un « Ok ! », avant de s'engouffrer dans la Chrysler Voyager, des frères Matford. John et Franck, les belles gueules d'Anchorage, puaient le fric et le faisait savoir, avec leurs fringues, leurs montres, bijoux et autres accessoires « bling-bling ». Cela n'avait pas échappé à June. Cela l'importait peut, du moment qui l'emmenait voir son père.
Et, où allez-vous comme ça ? Demanda-t-elle.
À Acapulco... pour les vacances ! Répondit Franck, assis côté passager.
une les trouvait mignons. Et avec la gentillesse de Franck, on avait un mélange fulminant pour séduire, toute femme normalement constituée. Elle avait un p'tit faible pour Franck.
Et vous, reprit-il ! Vous allez faire quoi à Dallas ?
Pour raison médicale et familiale !
ranck fit un hochement de la tête avant de revenir sur le prolongement de la route ; une route qui ne finissait pas. John, lui, fixait June via son rétroviseur intérieur. Elle ne voyait que ses yeux, mais ça lui suffisait pour en avoir peur. John, apparemment était l'aîné. C'était le genre d'homme où les gens courbent l'échine, à son passage. Le genre de mec qui fait peur et qu'on ressent la froideur, rien quand prononçant le mot « Bonjour ». Les frères Matford étaient propriétaires d'une chaîne d'hôtels, de restaurants et d'attractions touristiques, avec lesquels, les parents avaient fait fortune. De vrais fils à papa.
l'heure du dîner, John et Franck ont acheté tout ce qu'il fallait pour faire un bon repas. Pique-nique nocturne, éclairé par les phares du monospace, dans un coin tranquille entre bord de route et montagne, proche de la frontière du Colorado et du Nouveau-Mexique.
ohn avait mangé rapidement avant Franck et June, et dormait à présent dans la Chrysler. Elle regardait la voiture en contre-jour des phares, imaginant l'homme qui lui faisait peur, assoupi. N'ayant pas sommeil, ils parlèrent une bonne partie de la nuit ; parlant de films et séries fantastiques qu'ils adoraient et de l'océan pacifique, que June n'avait jamais vu, excepté qu'à la télévision.
ls avaient roulé toute la nuit, se partageant le volant, toutes les trois heures.
June ? June ? Réveilles-toi, nous avons crevé ! Il faut que tu descendes pour qu'on puisse changer la roue !
enant sa nuque douloureuse, elle massa légèrement cette dernière pour lui faire oublier une mauvaise position, à l'arrière de la voiture :
Où est-on, Franck ?
À onze miles de Wichita Falls, au Texas ! Dit-il en tendant sa main, pour l'aider à descendre.
ortant du véhicule, les yeux mi-clos, elle regardait John ôter sa veste et la jeter par terre, visiblement énervé.
C'est bon, John, on est dans les temps, t'énerve pas !
Non, Franck, je m'énerve si je veux. Si on ne se serait pas arrêté pour prendre la fille, je serai déjà en train de nager dans la piscine, en charmante compagnie !
e cadet des Matford regarda son frère avec respect, mais avala sa salive pour retrouver un rythme cardiaque normal, comme font les plongeurs.
Hééé, j'vous précise que la fille, elle a un nom et qu'elle est à côté de vous ! Fit June, avec peu d'assurance.
ohn ne répondit pas, mais la foudroya du regard, avant de se diriger vers l'arrière du monospace. Oh la la, elle avait oublié à quel point, ce mec lui faisait peur, et elle venait de s'en rappeler avec cette altercation.
Ne fais pas attention à lui, June !
enant de Franck, elle trouvait ça mignon ce soupçon d'attention à son égard. Ils s'observèrent longuement, en se rapprochant l'un de l'autre pour officialiser un amour flagrant, par un baiser. Mais au moment de s'embrasser, John revient avec la clé pour démonter la roue, plombant, du coup, l'ambiance.
T'as le droit de m'aider, Franck ! Pesta son aîné, en lui tendant l'outil.
l le prit, sans rien dire, et s'affaira sur cette roue crevée qui dévalorisait leur véhicule. John retournant vers le coffre, June s'accroupit aux côtés de Franck et agrippa sa main gauche ; et lui dit :
Fais vite, s'il te plaît ! Supplia-t-elle en croisant son regard !
a y est, la roue de secours placée, la Chrysler était d'aplomb.
À poil ! Ordonna John.
une fit volte-face et vit arriver d'un pas décidé, l'aîné des Matford. Elle se releva et recula rapidement, en ne perdant pas de vue John. Franck stoppa la progression de son frère en l'attrapant par l'avant-bras.
On avait dit, pas elle, John !
une fronça les sourcils, interrogative.
Fous-moi la paix, frangin, j'ai une pulsion !
ranck regarda un instant son frère et lâcha prise, sans tourner la tête et regarder droit dans les yeux, June apeurée.
Non, non, noooonnn ! Elle commença à courir, perdant l'équilibre, et trouva son rythme. Elle sentait ses forces l'abandonner. June n'avait en pensée qu'une seule personne, son père. Son père qui lui manquait.
ohn ramassa son outil et se mit à courir.
Franck, au secours ! Hurla, June. Sa voix allait en décroissant.
ranck se retourna et dans un murmure, dit :
On avait dit, pas elle, John !
alheureusement, les appels au secours de la belle, finir en sanglots et puis... plus rien.
près une poignée de secondes qui paraissaient une éternité, John revint avec le corps de June. La transportant comme un quartier de viande.
Désolé p'tit frère, faudra te trouver une autre copine !
uand les premières pelletées de terre se répandirent sur le corps de June, dans son trou creusé à l'abri des regards indiscrets, son père, Arnold Beekerstow, mourut. Le cancer avait eut raison de lui.
ranck fixait June. Ses yeux vides tournés vers le ciel, ses cheveux blonds, son corps parfait, bougeant légèrement à chaque réception de terre, sur elle.
Aides-moi, merde ! Grommela John
on frère cadet sortit de ses pensées.
Je t'avais dit, pas elle, John !
M'emmerdes pas et creuse !
out en gardant un œil sur elle, il creusa timidement, faisant grogner John.
ans ce lieu de perdition du Texas, June avait terminé son voyage, issue tragique d'une mauvaise rencontre. Ne sachant pas quand son corps sera retrouvé, cette native de Caroline du Sud a fait la constatation post-mortem que la beauté du corps, ne fait pas la beauté du cœur. Mesdemoiselles, méfiez-vous des beaux garçons, le mal se cache derrière eux. Son père lui parlait, quand elle était petite, du séjour en France de son grand-père, pendant la seconde guerre mondiale et sa rencontre avec une française. La mère de la française, avait crié sur la place du village normand, où il se trouvait :
Yvette ! Ne sort pas habillée comme ça ! Tu vas passer pour une gourgandine !
P ERDITION
ar D.L. Scott
une Beekerstow, serveuse dans un restaurant d'Aspen, dans les montagnes du Colorado, doit se rendre de toute urgence à Dallas au Texas, voir son père qui se meurt. N'ayant pas le permis de conduire, June se voit obligé de faire de l'auto-stop. Elle va croiser la route des frères Matford, les belles gueules d'Anchorage. Ils profitent des vacances pour se rendre à Acapulco. June va apprendre à ses dépends, que la route peut lui offrir de bien curieuses rencontres.
une ne comptait plus les voitures et les camions qui passaient sur cette route du Colorado, depuis qu'elle avait quitté Aspen, ce matin. N'ayant que six dollars en poche et pas de distributeur automatique de billets, pour se payer le voyage jusqu'à Dallas, avec les cars Greyhound.
allas, c'était la ville où se trouvait son père ; tout juste hospitalisé pour un cancer. Le p'tit crabe avait décidé de remettre le couvert. Une rémission que June aurait espéré ne jamais revoir, ne jamais entendre parlé. Elle avait, avant de quitter la chambre, écrit un mot aux personnels de l'hôpital : « Merci de me prévenir pour tout changement, même minime. Merci pour tout ce que vous faites pour mon père ! ».
n truck et sa remorque, créa une bourrasque qui fit légèrement vaciller le frêle gabarit de June et de son sac militaire contenant ses affaires personnelles. Pas facile de faire de l'auto-stop ; et depuis ce matin, elle en avait vu des énergumènes ; se souvenant de ces trois garçons, dont l'un imitait son geste de « pouce en l'air » et arrivé à sa hauteur, lui fit un bras d'honneur. Pas grave, elle était motivée pour rejoindre Dallas.
ups. Le geste d'esquive, faillit lui faire perdre l'équilibre. Mouvement brusque qui sauva la vie d'un gros insecte à côté de sa chaussure. Tout d'un coup, June n'entendait plus rien. Tout ce qui l'entourait, n'existait plus. La cause ? Des souvenirs qui revenaient à la surface. Quand elle était enfant, elle gardait précieusement dans une grosse boîte d'allumettes, un xylophage, qu'elle avait prénommée Calamity Jane, du fait qu'elle avait survécu aux nombreux tirs de pistolet à eau, de son frère. Comme dans les westerns. Et pourquoi, un nom de fille pour cette bestiole des bois ? Parce que ça plaisait à June et que dans l'univers de cette petite tête blonde, la suprématie féminine comptait beaucoup pour elle ; tout ce qu'une enfant comme elle, pouvait rêver. Domination qu'il faudrait rappeler au voisin de son père, totalement macho.
On peut vous aider, Mademoiselle ?
a proposition la fit sortir de ses précieuses pensées.
Peut-être ! Si vous allez à Dallas, oui ! Dans le cas contraire, merci de vous être arrêté !
Ce n'est pas notre route, mais, on peut faire un crochet par Santa-Fe !
une esquissa un sourire et conclut par un « Ok ! », avant de s'engouffrer dans la Chrysler Voyager, des frères Matford. John et Franck, les belles gueules d'Anchorage, puaient le fric et le faisait savoir, avec leurs fringues, leurs montres, bijoux et autres accessoires « bling-bling ». Cela n'avait pas échappé à June. Cela l'importait peut, du moment qui l'emmenait voir son père.
Et, où allez-vous comme ça ? Demanda-t-elle.
À Acapulco... pour les vacances ! Répondit Franck, assis côté passager.
une les trouvait mignons. Et avec la gentillesse de Franck, on avait un mélange fulminant pour séduire, toute femme normalement constituée. Elle avait un p'tit faible pour Franck.
Et vous, reprit-il ! Vous allez faire quoi à Dallas ?
Pour raison médicale et familiale !
ranck fit un hochement de la tête avant de revenir sur le prolongement de la route ; une route qui ne finissait pas. John, lui, fixait June via son rétroviseur intérieur. Elle ne voyait que ses yeux, mais ça lui suffisait pour en avoir peur. John, apparemment était l'aîné. C'était le genre d'homme où les gens courbent l'échine, à son passage. Le genre de mec qui fait peur et qu'on ressent la froideur, rien quand prononçant le mot « Bonjour ». Les frères Matford étaient propriétaires d'une chaîne d'hôtels, de restaurants et d'attractions touristiques, avec lesquels, les parents avaient fait fortune. De vrais fils à papa.
l'heure du dîner, John et Franck ont acheté tout ce qu'il fallait pour faire un bon repas. Pique-nique nocturne, éclairé par les phares du monospace, dans un coin tranquille entre bord de route et montagne, proche de la frontière du Colorado et du Nouveau-Mexique.
ohn avait mangé rapidement avant Franck et June, et dormait à présent dans la Chrysler. Elle regardait la voiture en contre-jour des phares, imaginant l'homme qui lui faisait peur, assoupi. N'ayant pas sommeil, ils parlèrent une bonne partie de la nuit ; parlant de films et séries fantastiques qu'ils adoraient et de l'océan pacifique, que June n'avait jamais vu, excepté qu'à la télévision.
ls avaient roulé toute la nuit, se partageant le volant, toutes les trois heures.
June ? June ? Réveilles-toi, nous avons crevé ! Il faut que tu descendes pour qu'on puisse changer la roue !
enant sa nuque douloureuse, elle massa légèrement cette dernière pour lui faire oublier une mauvaise position, à l'arrière de la voiture :
Où est-on, Franck ?
À onze miles de Wichita Falls, au Texas ! Dit-il en tendant sa main, pour l'aider à descendre.
ortant du véhicule, les yeux mi-clos, elle regardait John ôter sa veste et la jeter par terre, visiblement énervé.
C'est bon, John, on est dans les temps, t'énerve pas !
Non, Franck, je m'énerve si je veux. Si on ne se serait pas arrêté pour prendre la fille, je serai déjà en train de nager dans la piscine, en charmante compagnie !
e cadet des Matford regarda son frère avec respect, mais avala sa salive pour retrouver un rythme cardiaque normal, comme font les plongeurs.
Hééé, j'vous précise que la fille, elle a un nom et qu'elle est à côté de vous ! Fit June, avec peu d'assurance.
ohn ne répondit pas, mais la foudroya du regard, avant de se diriger vers l'arrière du monospace. Oh la la, elle avait oublié à quel point, ce mec lui faisait peur, et elle venait de s'en rappeler avec cette altercation.
Ne fais pas attention à lui, June !
enant de Franck, elle trouvait ça mignon ce soupçon d'attention à son égard. Ils s'observèrent longuement, en se rapprochant l'un de l'autre pour officialiser un amour flagrant, par un baiser. Mais au moment de s'embrasser, John revient avec la clé pour démonter la roue, plombant, du coup, l'ambiance.
T'as le droit de m'aider, Franck ! Pesta son aîné, en lui tendant l'outil.
l le prit, sans rien dire, et s'affaira sur cette roue crevée qui dévalorisait leur véhicule. John retournant vers le coffre, June s'accroupit aux côtés de Franck et agrippa sa main gauche ; et lui dit :
Fais vite, s'il te plaît ! Supplia-t-elle en croisant son regard !
a y est, la roue de secours placée, la Chrysler était d'aplomb.
À poil ! Ordonna John.
une fit volte-face et vit arriver d'un pas décidé, l'aîné des Matford. Elle se releva et recula rapidement, en ne perdant pas de vue John. Franck stoppa la progression de son frère en l'attrapant par l'avant-bras.
On avait dit, pas elle, John !
une fronça les sourcils, interrogative.
Fous-moi la paix, frangin, j'ai une pulsion !
ranck regarda un instant son frère et lâcha prise, sans tourner la tête et regarder droit dans les yeux, June apeurée.
Non, non, noooonnn ! Elle commença à courir, perdant l'équilibre, et trouva son rythme. Elle sentait ses forces l'abandonner. June n'avait en pensée qu'une seule personne, son père. Son père qui lui manquait.
ohn ramassa son outil et se mit à courir.
Franck, au secours ! Hurla, June. Sa voix allait en décroissant.
ranck se retourna et dans un murmure, dit :
On avait dit, pas elle, John !
alheureusement, les appels au secours de la belle, finir en sanglots et puis... plus rien.
près une poignée de secondes qui paraissaient une éternité, John revint avec le corps de June. La transportant comme un quartier de viande.
Désolé p'tit frère, faudra te trouver une autre copine !
uand les premières pelletées de terre se répandirent sur le corps de June, dans son trou creusé à l'abri des regards indiscrets, son père, Arnold Beekerstow, mourut. Le cancer avait eut raison de lui.
ranck fixait June. Ses yeux vides tournés vers le ciel, ses cheveux blonds, son corps parfait, bougeant légèrement à chaque réception de terre, sur elle.
Aides-moi, merde ! Grommela John
on frère cadet sortit de ses pensées.
Je t'avais dit, pas elle, John !
M'emmerdes pas et creuse !
out en gardant un œil sur elle, il creusa timidement, faisant grogner John.
ans ce lieu de perdition du Texas, June avait terminé son voyage, issue tragique d'une mauvaise rencontre. Ne sachant pas quand son corps sera retrouvé, cette native de Caroline du Sud a fait la constatation post-mortem que la beauté du corps, ne fait pas la beauté du cœur. Mesdemoiselles, méfiez-vous des beaux garçons, le mal se cache derrière eux. Son père lui parlait, quand elle était petite, du séjour en France de son grand-père, pendant la seconde guerre mondiale et sa rencontre avec une française. La mère de la française, avait crié sur la place du village normand, où il se trouvait :
Yvette ! Ne sort pas habillée comme ça ! Tu vas passer pour une gourgandine !
D.L.Scott sur YouTUBE, dans un bêtisier ! - par DLScott Court-métrage ICH BIN JOURNALIST, voici en exclusivité la vidéo du bêtisier de mon film amateur, qui va servir à démarcher les Maisons de Productions, et le réaliser en film pro :
Court-métrage ICH BIN JOURNALIST, voici en exclusivité la vidéo du bêtisier de mon film amateur, qui va servir à démarcher les Maisons de Productions, et le réaliser en film pro :
http://www.youtube.com/
Hommage au Cinéma, vu par Jean-Michel ! - par DLScott Lors du tournage de mon court-métrage ICH BIN JOURNALIST, la personne qui faisait le clap (ex : Séquence une, première), durant ces 3 jours de tournage, un poème est venu se nicher dans les pensées de Jean-Michel ! Je vous le fais partager :
Prêt pour le tournage Tout le monde est sage Avec un peu de peur Mais c'est l'heure Attention, c'est l'heure Les jeunes amateurs Malgré la peur Donnent tout leur cœur Au premier clap Silence, on tourne L'action éclate C'est le premier roun' Le mot "Coupez" On souffle et rigole Est-ce louper ? Un peu, on s'affole Une fois, plusieurs fois La prise est bonne Et avec la foi Là, c'est la bonne On vérifie à la caméra Ouais, c'est gagné C'est dans le panier ça, on le verra Pendant tout ce temps Les jeunes sont dedans Pour ce court-métrage Qui sera en première page Reste à couper, coller et ficeler Et comme le bon miel On le goûte et c'est emballé Bravo, bravo Daniel Merci à toi, Jean-Michel ! Lors du tournage de mon court-métrage ICH BIN JOURNALIST, la personne qui faisait le clap (ex : Séquence une, première), durant ces 3 jours de tournage, un poème est venu se nicher dans les pensées de Jean-Michel ! Je vous le fais partager :
Prêt pour le tournage Tout le monde est sage Avec un peu de peur Mais c'est l'heure Attention, c'est l'heure Les jeunes amateurs Malgré la peur Donnent tout leur cœur Au premier clap Silence, on tourne L'action éclate C'est le premier roun' Le mot "Coupez" On souffle et rigole Est-ce louper ? Un peu, on s'affole Une fois, plusieurs fois La prise est bonne Et avec la foi Là, c'est la bonne On vérifie à la caméra Ouais, c'est gagné C'est dans le panier ça, on le verra Pendant tout ce temps Les jeunes sont dedans Pour ce court-métrage Qui sera en première page Reste à couper, coller et ficeler Et comme le bon miel On le goûte et c'est emballé Bravo, bravo Daniel Merci à toi, Jean-Michel !
I WANT TO BELIEVE IN, je veux y croire, à condition que je ne suis pas le seul à y croire ! - par DLScott I WANT TO BELIEVE IN
Thème : Sentimental Genre : Roman 104 pages noir et blanc Format classique 13/20 cm Ouvrage publié le 18/12/2008 - Réédité le 13/08/2009 Prix (livre papier) : 13,00 € (+4,70 € de frais de port) Prix (pdf à télécharger) : 4,90 € Michael Hammersmith, professeur d’anglais au Lycée Roosevelt de Long Island à New-York, passe le plus clair de son temps à la bibliothèque de la 5ème Avenue. Michael ne croit en rien, même pas à la chance ; pour lui, ne croire en rien, le rend plus fort… moins vulnérable. Sa vie va basculer le jour où il va croiser le chemin d’une jeune pianiste de jazz, aveugle. te de l'auteur : Imaginez un gars, en l'occurrence, Michael Hammersmith (que je vois incarné par Gary Dourdan); et ouvrez son cœur. Que trouvez-vous ? - Sûrement pas de l'amour. Ce "mot" est absent de son vocabulaire. Sa grand-mère lui a dit que lui faire aimer quelqu'un, c'est comme si on demandait à un crabe de marcher droit. Mais, est-il si insensible qu'il veut bien le faire croire ? - J'ai écris cette nouvelle, en pensant à la tolérance du handicap, et aux handicapés du coeur, qu'une béquille, comme Antonella Biagetti, peut faire oublier tous les maux. Première phrase : - Bonjour, New-York ! – il est 6h30. Vous écoutez WXRK et pour démarrer cette belle journée ensoleillée, et en espérant qu’on aura le même temps, dans trois semaines, pour la « Pause Printemps », je vous propose d’écouter Huey Lewis and The News, avec « The Power Of Love ». Croyez-vous au pouvoir de l’Amour ? Quand l’animateur radio termina sa phrase, l’intro de la chanson avait déjà commencé. La musique se répandait dans toute la pièce. La pièce ? – Oui, une chambre, qui se trouvait au deuxième étage d’un vieil immeuble de Pitt Street. Dernière phrase : Une jeune mère qui avait manifestée son enthousiasme à la proposition de mariage de Michael Hammersmith, questionna son fils : - Tu as entendu ce qu’a dit Antonella Biagetti, à son nouvel amour ? Mais, elle n’eut pas de réponse, son fils lisait assidûment, les aventures de Superman. - Oh, c’ n’est pas vrai ! Tu n’as pas fini de t’abrutir avec ça ? Elle arracha des mains de son fils, la bande dessinée, et la jeta dans une poubelle. B.D. qui atterri sur une publicité de l’Armée, où l’on voyait un soldat au garde à vous et saluant. Au dessus, on pouvait lire : « REJOIGNEZ-NOUS ! ». Musique : The Power Of Love (Huey Lewis and The News), Everything She Wants (Wham), Christmas Eve (Perry Como & The Ray Charles Singers), Mr Ghost Goes To Town (Roy Eldridge), Us And Them (Pink Floyd), Prayer For The Dying (Seal), Waiting For You (Seal), Love's Divine (Seal), Lips Like Sugar (Seal), Future Love Paradise (Seal). I WANT TO BELIEVE IN
Thème : Sentimental Genre : Roman 104 pages noir et blanc Format classique 13/20 cm Ouvrage publié le 18/12/2008 - Réédité le 13/08/2009 Prix (livre papier) : 13,00 € (+4,70 € de frais de port) Prix (pdf à télécharger) : 4,90 € Michael Hammersmith, professeur d’anglais au Lycée Roosevelt de Long Island à New-York, passe le plus clair de son temps à la bibliothèque de la 5ème Avenue. Michael ne croit en rien, même pas à la chance ; pour lui, ne croire en rien, le rend plus fort… moins vulnérable. Sa vie va basculer le jour où il va croiser le chemin d’une jeune pianiste de jazz, aveugle. te de l'auteur : Imaginez un gars, en l'occurrence, Michael Hammersmith (que je vois incarné par Gary Dourdan); et ouvrez son cœur. Que trouvez-vous ? - Sûrement pas de l'amour. Ce "mot" est absent de son vocabulaire. Sa grand-mère lui a dit que lui faire aimer quelqu'un, c'est comme si on demandait à un crabe de marcher droit. Mais, est-il si insensible qu'il veut bien le faire croire ? - J'ai écris cette nouvelle, en pensant à la tolérance du handicap, et aux handicapés du coeur, qu'une béquille, comme Antonella Biagetti, peut faire oublier tous les maux. Première phrase : - Bonjour, New-York ! – il est 6h30. Vous écoutez WXRK et pour démarrer cette belle journée ensoleillée, et en espérant qu’on aura le même temps, dans trois semaines, pour la « Pause Printemps », je vous propose d’écouter Huey Lewis and The News, avec « The Power Of Love ». Croyez-vous au pouvoir de l’Amour ? Quand l’animateur radio termina sa phrase, l’intro de la chanson avait déjà commencé. La musique se répandait dans toute la pièce. La pièce ? – Oui, une chambre, qui se trouvait au deuxième étage d’un vieil immeuble de Pitt Street. Dernière phrase : Une jeune mère qui avait manifestée son enthousiasme à la proposition de mariage de Michael Hammersmith, questionna son fils : - Tu as entendu ce qu’a dit Antonella Biagetti, à son nouvel amour ? Mais, elle n’eut pas de réponse, son fils lisait assidûment, les aventures de Superman. - Oh, c’ n’est pas vrai ! Tu n’as pas fini de t’abrutir avec ça ? Elle arracha des mains de son fils, la bande dessinée, et la jeta dans une poubelle. B.D. qui atterri sur une publicité de l’Armée, où l’on voyait un soldat au garde à vous et saluant. Au dessus, on pouvait lire : « REJOIGNEZ-NOUS ! ». Musique : The Power Of Love (Huey Lewis and The News), Everything She Wants (Wham), Christmas Eve (Perry Como & The Ray Charles Singers), Mr Ghost Goes To Town (Roy Eldridge), Us And Them (Pink Floyd), Prayer For The Dying (Seal), Waiting For You (Seal), Love's Divine (Seal), Lips Like Sugar (Seal), Future Love Paradise (Seal).
THE JUKE BOX, dans la lignée de CHRISTINE - par DLScott THE JUKEBOX
Thème : N/A Genre : Nouvelle 172 pages noir et blanc Format classique 16/24 cm Ouvrage publié le 18/06/2009 Prix (livre papier) : 17,00 € (+ de frais de port) aux éditions Amalthée ou 10,00 € (+ frais de port), chez Edilivre.com Automne 1991, à Gloucester, petit port de pêche du Massachusetts. La famille Tample vient d'emménager dans sa nouvelle maison, face à la mer. Ils ont ramenés avec leurs cartons, un jukebox qui va leur jouer de mauvais tours... mais, comment faire pour s'en débarrasser ? Note de l'auteur : Quand j'écris une histoire, j'ai besoin de mettre une tête sur le nom de mes personnages, et l'acteur Eric Close, que l'on connaît notamment dans la série intitulée "F.B.I., Portés Disparus" et diffusée sur France 2 et France 4, était parfait pour incarner le héros de ma nouvelle, Dennis Tample. En écrivant THE JUKE BOX, il m'est venu à l'esprit des images scéniques, ce qui m'a poussé à écrire un scénario de 62 pages. D'autant plus, qu'aux personnes de mon entourage, à qui je l'ai fait lire, en retour, ils m'ont dit : "Quand on lit ce manuscrit, on a l'impression de regarder un film". J'espère que vous aurez autant de plaisir à le lire, que moi, à l'écrire. Première phrase : - Attention à la poussière, fiston ! - cette mise en garde venait de Dennis Tample et s'adressait à son fils, Jason. Dennis tira d'un coup sec la grande bâche claire qui recouvrait le juke box que lui avait donné le vieux Marty Krenshaw. Son fils fut prit d'un sentiment de peur et d'admiration en voyant cette machine; un sentiment qu'il connaissait bien, puisqu'il ressentait la même chose quand il regardait l'océan. Dernière phrase : Quand les gardes-côtes sont montés à bord de l'U.S.S. Missouri, ils n'ont trouvés aucune traces de vie. Après plusieurs heures de recherches, ils sont tombés sur un juke box, dans la cabine de l'Amiral Syms; il était allumé et diffusait la chanson des Everly Brothers, "Bye, Bye Love". Et tout de suite, la suite de notre programme... Musique : Great Balls on Fire (Jerry Lee Lewis), Lucille (Little Richards), I'm Walkin (Fats Domino), Lollipop (Chordettes), My Special Angel (Bobby Helms), Splish-Splash (Bobby Darin), Bye, Bye Love (Everly Brothers). THE JUKEBOX
Thème : N/A Genre : Nouvelle 172 pages noir et blanc Format classique 16/24 cm Ouvrage publié le 18/06/2009 Prix (livre papier) : 17,00 € (+ de frais de port) aux éditions Amalthée ou 10,00 € (+ frais de port), chez Edilivre.com Automne 1991, à Gloucester, petit port de pêche du Massachusetts. La famille Tample vient d'emménager dans sa nouvelle maison, face à la mer. Ils ont ramenés avec leurs cartons, un jukebox qui va leur jouer de mauvais tours... mais, comment faire pour s'en débarrasser ? Note de l'auteur : Quand j'écris une histoire, j'ai besoin de mettre une tête sur le nom de mes personnages, et l'acteur Eric Close, que l'on connaît notamment dans la série intitulée "F.B.I., Portés Disparus" et diffusée sur France 2 et France 4, était parfait pour incarner le héros de ma nouvelle, Dennis Tample. En écrivant THE JUKE BOX, il m'est venu à l'esprit des images scéniques, ce qui m'a poussé à écrire un scénario de 62 pages. D'autant plus, qu'aux personnes de mon entourage, à qui je l'ai fait lire, en retour, ils m'ont dit : "Quand on lit ce manuscrit, on a l'impression de regarder un film". J'espère que vous aurez autant de plaisir à le lire, que moi, à l'écrire. Première phrase : - Attention à la poussière, fiston ! - cette mise en garde venait de Dennis Tample et s'adressait à son fils, Jason. Dennis tira d'un coup sec la grande bâche claire qui recouvrait le juke box que lui avait donné le vieux Marty Krenshaw. Son fils fut prit d'un sentiment de peur et d'admiration en voyant cette machine; un sentiment qu'il connaissait bien, puisqu'il ressentait la même chose quand il regardait l'océan. Dernière phrase : Quand les gardes-côtes sont montés à bord de l'U.S.S. Missouri, ils n'ont trouvés aucune traces de vie. Après plusieurs heures de recherches, ils sont tombés sur un juke box, dans la cabine de l'Amiral Syms; il était allumé et diffusait la chanson des Everly Brothers, "Bye, Bye Love". Et tout de suite, la suite de notre programme... Musique : Great Balls on Fire (Jerry Lee Lewis), Lucille (Little Richards), I'm Walkin (Fats Domino), Lollipop (Chordettes), My Special Angel (Bobby Helms), Splish-Splash (Bobby Darin), Bye, Bye Love (Everly Brothers).
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